Le Tank, journal de bord

Troisième semaine de l’été des Tankers et cette fois, c’est au tour d’Eliott Harnois de prendre la main.

Troisième semaine de l’été des Tankers et cette fois, c’est au tour d’Eliott Harnois de prendre la main.

Eliott est de l’aventure cowor­king depuis main­te­nant un moment, et fait par­tie de nos cowor­kers his­to­riques. Car avant que Le Tank ne devienne ce qu’il est, les cowor­kers de l’époque par­ta­geaient les locaux avec Spintank au 50 rue de Mon­treuil. Autant vous dire que la com­mu­nau­té et l’espace se sont bien élar­gis depuis. D’abord chez 87 seconds, ElioTT a pro­fi­té de son pas­sage au Tank pour s’associer au pro­jet d’un autre cowor­ker, un ELLiot lui aus­si. Et c’est ain­si que les 2L2T, comme on les appelle, se sont asso­ciés pour déve­lop­per le pro­jet 90 jours, fon­dé à l’origine par Elliot Lepers, desi­gner de poli­tique, éco­lo, entre autres…

En bref, 90 jours dans sa pre­mière ver­sion est une appli­ca­tion mobile gra­tuite qui pro­pose aux uti­li­sa­teurs de les aider au quo­ti­dien dans leur tran­si­tion éco­lo. Et ce, grâce à des défis concrets et faciles à réa­li­ser, en moins de 90 jours. Chal­lenge accep­ted !

Eliott, main­te­nant co-fon­da­teur du pro­jet et expert en busi­ness deve­lop­ment, inter­vient dans la deuxième phase du pro­jet avec l’objectif de pro­po­ser cette même expé­rience aux col­la­bo­ra­teurs de grands groupes, dans le cadre de leur poli­tique RSE. Il met à pro­fit depuis plu­sieurs mois son exper­tise com­mer­ciale dans la conquête de nou­veaux clients. Aujourd’hui 2L2T, socié­té épo­nyme de leur asso­cia­tion, com­mer­cia­lise 90 jours mais à terme, l’idée serait d’in­ven­ter d’autres outils ou ser­vices de ce type qu’ils déve­lop­pe­raient ensemble. On peut donc dire que ces deux là se sont bien trou­vés !

Cette semaine, Eliott nous emmène à Ibi­za et en pro­fi­te­ra pour jus­te­ment nous faire décou­vrir cette magni­fique petite île, loin des soi­rées avec David Guet­ta ou des sté­réo­types made in Enquête Exclu­sive. On attend avec impa­tience de voir ces beaux pay­sages gor­gés de soleil, parce qu’ici ça devient dur !